Why Remote Workers Overspend on Monitors and Underspend on Chairs

Pourquoi les travailleurs à distance dépensent trop pour leurs écrans et pas assez pour leurs chaises

Austin Dibiasi

Entrez dans la plupart des bureaux à domicile et vous trouverez un moniteur qui coûte plus cher que la chaise qui se trouve devant lui, souvent avec une marge importante. Ce n'est pas une coïncidence ou un accident budgétaire. C'est un modèle prévisible, et comprendre pourquoi cela se produit est la première étape pour y remédier.

L'écart est réel et mesurable

Une enquête universitaire auprès de travailleurs à distance a révélé que 69 % d'entre eux n'utilisent pas le soutien dorsal que leur chaise offre réellement, et que 73 % travaillent fréquemment sans aucun soutien lombaire.1 Ce n'est pas l'histoire de personnes qui possèdent de mauvaises chaises. C'est l'histoire de personnes qui possèdent des chaises, parfois décentes, et qui ne les utilisent tout simplement pas de la manière dont elles ont été conçues, souvent parce qu'elles n'ont jamais été réglées correctement au départ.

Comparez cela aux habitudes concernant les moniteurs. La même enquête a révélé un investissement significatif dans l'installation des écrans : une combinaison d'ordinateur portable et de moniteur externe chez 39 % des travailleurs à distance, tandis que 17 % utilisent exclusivement des moniteurs externes et 10 % utilisent plusieurs écrans.1 Les gens améliorent activement leur installation visuelle. Ils n'améliorent pas, ni même ne configurent correctement, leur assise.

Pourquoi ce déséquilibre se produit-il ?

Cela tient en partie à la simple visibilité. Un moniteur est quelque chose que vous regardez directement, toute la journée, et tout défaut (flou, reflets, basse résolution, petite taille) est immédiatement et manifestement gênant. Les défauts d'une chaise sont plus lents et plus silencieux. Un mauvais soutien lombaire ne se fait pas sentir dès la première heure. Il apparaît sous forme de douleur sourde vers la troisième semaine, et à ce moment-là, il est facile de l'attribuer à autre chose, comme le stress ou une mauvaise nuit de sommeil, plutôt que de la relier à huit heures par jour passées assis sans soutien.

Il existe également une raison structurelle pour laquelle les bureaux se trompent dès le départ. Kermit Davis, chercheur en ergonomie à la faculté de médecine de l'université de Cincinnati, souligne que les ordinateurs portables eux-mêmes n'ont jamais été conçus pour ce type d'utilisation tout au long de la journée ; ils sont conçus comme une option à court terme, facile à transporter, et non comme un poste de travail quotidien de huit ou neuf heures.1 Ce décalage a des conséquences en cascade. Les gens résolvent le problème de visibilité (taille de l'écran, résolution) parce qu'il est évident, et ne résolvent jamais le problème postural sous-jacent car un ordinateur portable posé sur une table ne rend pas visible sa propre défaillance ergonomique comme le fait un petit écran.

Le coût d'un mauvais ratio

Il ne s'agit pas seulement d'une question de confort. La recherche sur l'ergonomie au bureau a révélé que la hauteur de la chaise présente spécifiquement des associations statistiquement significatives avec les douleurs aux genoux, aux épaules et au haut du dos, indépendamment d'autres variables du poste de travail.2 Un moniteur haute résolution ne joue aucun rôle dans ces résultats. Il affecte la fatigue oculaire et la clarté visuelle, qui sont des préoccupations réelles, mais ne relèvent pas de la même catégorie de risque qu'une posture vertébrale sans soutien maintenue huit heures par jour, cinq jours par semaine, pendant des années.

En termes simples : le moniteur résout un problème que vous remarquez immédiatement. La chaise résout un problème qui s'aggrave silencieusement. Les habitudes de dépenses suivent la visibilité, et non le risque réel, ce qui est exactement l'inverse de la manière dont l'argent devrait probablement être alloué.

Une approche plus équilibrée

Rien de tout cela ne signifie que les moniteurs n'ont pas d'importance ; ils en ont réellement, tant pour la qualité du travail que pour le confort oculaire. La solution n'est pas de dépenser moins pour votre écran. Il s'agit de s'assurer que la chaise est évaluée avec le même sérieux, plutôt que d'être traitée comme l'élément qui se trouvait déjà dans la pièce ou l'option la moins chère disponible lors de l'emménagement.

Des ajustements pratiques qui ne coûtent rien : utilisez réellement le soutien lombaire dont dispose votre chaise actuelle, positionnez la chaise de manière à ce que votre dos soit en contact avec le dossier plutôt que d'être penché vers l'avant, et vérifiez si votre moniteur principal est placé directement devant vous plutôt que sur le côté, ce qui force une torsion répétée du cou.1 Au-delà de cela, si votre chaise actuelle n'a pas de soutien lombaire réglable à utiliser, c'est l'écart qu'il vaut vraiment la peine de combler avant la prochaine mise à niveau du moniteur.

La collection de soutiens lombaires Austrige existe exactement pour ce scénario : des chaises qui sont par ailleurs correctes mais qui manquent du réglage que la recherche souligne systématiquement comme étant le plus important.

FAQ

Pourquoi les gens ne remarquent-ils pas les problèmes de chaise comme ils remarquent les problèmes de moniteur ?
Parce que la fatigue liée à la chaise s'accumule progressivement plutôt que de se faire sentir immédiatement, alors qu'un moniteur flou ou trop petit est évident dès que vous vous asseyez. Le retour d'information différé rend facile le sous-investissement dans l'assise par rapport au risque réel.

Est-il vrai que la plupart des gens n'utilisent pas le soutien lombaire de leur chaise ?
Les données d'enquête le confirment : 73 % des travailleurs à distance ont déclaré travailler fréquemment sans soutien lombaire, et 69 % n'utilisaient pas du tout le soutien dorsal de leur chaise, indépendamment du fait que la chaise en soit équipée.1

Pourquoi les ordinateurs portables sont-ils spécifiquement pointés comme un problème ergonomique ?
Les ordinateurs portables combinent l'écran et le clavier en une seule unité fixe, ce qui force un compromis entre la position de l'écran à hauteur des yeux et une hauteur de clavier confortable. Les experts notent que les ordinateurs portables ont été conçus pour une utilisation portable à court terme, et non pour une assise tout au long de la journée de travail.1

Quelle est la solution à faible coût si je ne peux pas me permettre une nouvelle chaise pour le moment ?
Utiliser correctement les fonctionnalités réglables d'une chaise existante, ou improviser un soutien avec une serviette roulée ou un petit oreiller derrière le bas du dos, est une étape intermédiaire documentée et recommandée par les chercheurs en santé au travail.1

Dois-je privilégier une mise à niveau de la chaise ou du moniteur si je ne peux me permettre qu'un seul des deux ?
Sur la base de la recherche reliant le positionnement de la chaise aux douleurs dans plusieurs régions du corps, l'assise tend à représenter les enjeux physiques les plus importants, même si les problèmes liés au moniteur sont plus immédiatement perceptibles.1,2


Sources : [1] Canadian HR Reporter, Ergonomics challenge many remote workers: Survey, citant les recherches de la faculté de médecine de l'université de Cincinnati. [2] Musculoskeletal disorders among office workers: prevalence, ergonomic risk factors, and their interrelationships, Scientific Reports, 2025.

Retour au blog

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés.

No tags found for this blog

My Take: Pourquoi les travailleurs à distance dépensent trop pour leurs écrans et pas assez pour leurs chaises

Austin Dibiasi, Founder of Austrige

When I think about pourquoi les travailleurs à distance dépensent trop pour leurs écrans et pas assez pour leurs chaises, I'm reminded why I started Austrige in the first place—to help people create workspaces that actually support their goals instead of fighting against them. Every product we carry, every piece of advice we share, comes from real experience testing what works and what doesn't in daily use.

1. Start with the problem, not the solution: I've learned to identify the actual friction points in my workflow before buying solutions. What specific task is harder than it should be? What causes daily frustration? Solve real problems, not hypothetical ones.
2. Quality compounds over time: I've stopped buying cheap versions of things I use daily. The upfront cost difference between quality and budget options is usually small compared to the cumulative frustration and replacement costs. Invest in tools that will still work perfectly in five years.
3. Your workspace should evolve with you: The setup that worked last year might not serve your current needs. I regularly audit my workspace—what's earning its place? What's creating friction? What's changed about how I work? Continuous small improvements beat waiting for the perfect overhaul.

Whether you're optimizing your workspace, upgrading your tech, or rethinking your workflow, the goal is the same—create an environment that makes your best work feel effortless. That's what we're here to help you build.

— Austin Dibiasi